De couleur noire, il se présente en pièces de 12 à 20 centimètres de long pour un diamètre d’environ 5 centimètres. Il est composé de sang (30 à 50%), de viandes de têtes de porcs, de couennes et éventuellement de langue, de poumon, de cœur ; le tout relevé d’épices. L’addition de pain est fréquente. Le maigre et la couenne sont cuits dans un bouillon aromatisé avec oignon, carottes, clous de girofle, du thym, du laurier, puis hachés. On les mélange ensuite avec des cubes de gras dur d’épaule, du sel, du poivre et le sang. Les Galabars sont ensuite cuits dans de l’eau frémissante et mis à égoutter jusqu’au lendemain.

Ce boudin se consomme cru comme cuisiné. On le frit ou on le poêle, pour l’accommoder avec des pommes, ou en tarte, ou dans un hachis parmentier. Séché, on le réchauffe dans la soupe.

Il s’agit d’un boudin traditionnel dont le nom « galabar » est issu du patois occitan goula, « tête ».